Acronyme pour Sex Worker Exclusionary Radical Feminist, le terme SWERF recouvre toutes les personnes se proclamant féministes en excluant les travailleureuses du sexe (TDS). Ces personnes considèrent que le travail du sexe n'est jamais un choix libre et éclairé et est donc par définition une forme de viol systémique.
En plus d'être profondément infantilisante pour les travailleureuses du sexe, cette vision du féminisme est pleine de préjugés sexistes : les femmes ne peuvent pas aimer le sexe, elles sont incapables de savoir ce qui est réellement bon pour elles, on doit décider à leur place ce qu'elles ont le droit de faire de leur corps... Ce genre de discours vous rappelle quelque chose ?
La plupart des féminismes considèrent que le travail du sexe, tant qu'il est un choix de la part du ou de la TDS, n'est qu'un travail comme un autre : de nombreux métiers impliquent de monnayer son corps (maçon.ne, infirmier.e...), et tous les métiers impliquent un échange entre un service et de l'argent (c'est le principe de base du capitalisme). En revanche, toustes les féministes rejettent le travail du sexe comme ultime solution pour les personnes précaires : il est primordial d'offrir aux personnes en situation de précarité la possibilité d'exercer un métier qui respecte leur consentement.
En plus d'être profondément infantilisante pour les travailleureuses du sexe, cette vision du féminisme est pleine de préjugés sexistes : les femmes ne peuvent pas aimer le sexe, elles sont incapables de savoir ce qui est réellement bon pour elles, on doit décider à leur place ce qu'elles ont le droit de faire de leur corps... Ce genre de discours vous rappelle quelque chose ?
La plupart des féminismes considèrent que le travail du sexe, tant qu'il est un choix de la part du ou de la TDS, n'est qu'un travail comme un autre : de nombreux métiers impliquent de monnayer son corps (maçon.ne, infirmier.e...), et tous les métiers impliquent un échange entre un service et de l'argent (c'est le principe de base du capitalisme). En revanche, toustes les féministes rejettent le travail du sexe comme ultime solution pour les personnes précaires : il est primordial d'offrir aux personnes en situation de précarité la possibilité d'exercer un métier qui respecte leur consentement.