L'excision est un terme recouvrant l’ablation partielle ou totale des organes sexuels externes ou autre lésion des organes sexuels féminins. Il s'agit de mutilations génitales souvent exercées à des fins religieuses ou traditionnelles, qui visent à empêcher les femmes de ressentir du plaisir lors de l'acte sexuel, voire d'empêcher tout acte sexuel. Cet acte touche énormément de femmes et de filles*.
Pourtant ces actes sont punis par la loi en France : dix à vingt ans d’emprisonnement peuvent être prononcés à l’encontre des auteurs selon l’âge de la victime, voire trente ans d’emprisonnement si celle ci est décédée des suites de cette mutilation. Depuis 2013, est également puni d’une peine de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000€ d’amende le fait d’inciter quelqu’un à se faire exciser ou à pratiquer l’excision sur une tierce personne.
Les conséquences de ces mutilations sont nombreuses et terribles : douleurs, hémorragies, infections, problèmes urinaires, diminution ou perte du plaisir sexuel, complications lors de grossesses ou d’accouchements, traumatismes psychologiques... Lorsqu'elle est pratiquée dans des mauvaises conditions (ce qui est souvent le cas), l'excision peut même mener à la mort.
Plusieurs gynécologues ont développé des chirurgies réparatrices pour rendre ce qui leur a été enlevé à ces femmes : par exemple Ghada Hatem (fondatrice de la Maison des femmes de Saint-Denis) ou le docteur Mukwege (gynécologue et militant des droits de l’homme en République démocratique du Congo) luttent contre l'excision et ses conséquences.
Pourtant ces actes sont punis par la loi en France : dix à vingt ans d’emprisonnement peuvent être prononcés à l’encontre des auteurs selon l’âge de la victime, voire trente ans d’emprisonnement si celle ci est décédée des suites de cette mutilation. Depuis 2013, est également puni d’une peine de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000€ d’amende le fait d’inciter quelqu’un à se faire exciser ou à pratiquer l’excision sur une tierce personne.
Les conséquences de ces mutilations sont nombreuses et terribles : douleurs, hémorragies, infections, problèmes urinaires, diminution ou perte du plaisir sexuel, complications lors de grossesses ou d’accouchements, traumatismes psychologiques... Lorsqu'elle est pratiquée dans des mauvaises conditions (ce qui est souvent le cas), l'excision peut même mener à la mort.
Plusieurs gynécologues ont développé des chirurgies réparatrices pour rendre ce qui leur a été enlevé à ces femmes : par exemple Ghada Hatem (fondatrice de la Maison des femmes de Saint-Denis) ou le docteur Mukwege (gynécologue et militant des droits de l’homme en République démocratique du Congo) luttent contre l'excision et ses conséquences.
Sources
femme est utilisé ici comme une dénomination des organes sexuels féminins, et non pas comme un genre
* (en 2016 les Nations unies en dénombraient 200 millions), et cela même en France : on estime à environ 53 000 le nombre de femmes excisées, trois adolescentes sur dix dont les parents viennent de pays pratiquant l’excision sont menacées d’être excisées, à l’occasion d’un séjour à l’étranger le plus souvent. Parmi elles, une sur dix sera finalement excisée.
« L’excision touche des millions de femmes dans le monde, des milliers en France ». Le Monde.fr, 6 février 2018
« Denis Mukwege : « Si ma vie a été sauvegardée, c’est pour une cause » ». Le Monde.fr, 6 novembre 2016. Le Monde
voir : https://www.excisionparlonsen.org/
* (en 2016 les Nations unies en dénombraient 200 millions), et cela même en France : on estime à environ 53 000 le nombre de femmes excisées, trois adolescentes sur dix dont les parents viennent de pays pratiquant l’excision sont menacées d’être excisées, à l’occasion d’un séjour à l’étranger le plus souvent. Parmi elles, une sur dix sera finalement excisée.
« L’excision touche des millions de femmes dans le monde, des milliers en France ». Le Monde.fr, 6 février 2018
« Denis Mukwege : « Si ma vie a été sauvegardée, c’est pour une cause » ». Le Monde.fr, 6 novembre 2016. Le Monde
voir : https://www.excisionparlonsen.org/