La grossophobie est une discrimination et oppression subie par les personnes grosses dans une société vouant un culte à la minceur.
Le culte de la minceur
Nous sommes éduqué.e.s depuis l'enfance à considérer la minceur comme synonyme de beauté : les publicités mettent par exemple toujours en scène des personnes minces aux corps retouchés, et même dans les publicités "plus-size" les mannequins sont souvent des personnes minces avec des prothèses rembourrées, pour conserver un visage fin.
Il n'y a pas si longtemps le mannequinat s'étouffait dans les scandales suite aux révélations de plusieurs mannequins sur le traitement inhumain des jeunes femmes mannequins : Victoire Maçon-Dauxerre, dans Jamais assez maigre, journal d’une top model, décrit l'enfer vécu par ces jeunes filles qui s'affament pour rentrer dans du 32, et que l'on retouche ensuite pour qu'elles aient une belle poitrine malgré leur maigreur. Certaines mannequins en sont d'ailleurs décédées, comme Vlada Dzyuba, jeune russe décédée à quatorze ans seulement ou Anna Caroline, âgée de vingt et un ans lorsqu’elle est morte de faim en 2006.
Mais le mannequinat est loin d'être le seul domaine touché par la grossophobie : à l'approche de l'été tous les magazines féminins fleurissent de conseils sur les régimes pour obtenir un "summer body", comme si seuls certains corps (minces) étaient dignes d'être montrés, les autres devant se cacher pudiquement puisque considérés comme laids. Cette quête de la minceur à outrance, en plus d'être dévastatrice pour la santé mentale, elle peut parfois s'avérer mortelle : la Food and Drug Administration américaine a interdit l'usage de vers solitaires pour maigrir, car cette méthode, très en vogue aux USA, peut causer la mort. C'est pourtant en connaissance de cause que ces personnes ingèrent le parasite : préférer être mort.e à être gros.se, est-ce si étonnant quand on diabolise à ce point la grosseur ?
Il n'y a pas si longtemps le mannequinat s'étouffait dans les scandales suite aux révélations de plusieurs mannequins sur le traitement inhumain des jeunes femmes mannequins : Victoire Maçon-Dauxerre, dans Jamais assez maigre, journal d’une top model, décrit l'enfer vécu par ces jeunes filles qui s'affament pour rentrer dans du 32, et que l'on retouche ensuite pour qu'elles aient une belle poitrine malgré leur maigreur. Certaines mannequins en sont d'ailleurs décédées, comme Vlada Dzyuba, jeune russe décédée à quatorze ans seulement ou Anna Caroline, âgée de vingt et un ans lorsqu’elle est morte de faim en 2006.
Mais le mannequinat est loin d'être le seul domaine touché par la grossophobie : à l'approche de l'été tous les magazines féminins fleurissent de conseils sur les régimes pour obtenir un "summer body", comme si seuls certains corps (minces) étaient dignes d'être montrés, les autres devant se cacher pudiquement puisque considérés comme laids. Cette quête de la minceur à outrance, en plus d'être dévastatrice pour la santé mentale, elle peut parfois s'avérer mortelle : la Food and Drug Administration américaine a interdit l'usage de vers solitaires pour maigrir, car cette méthode, très en vogue aux USA, peut causer la mort. C'est pourtant en connaissance de cause que ces personnes ingèrent le parasite : préférer être mort.e à être gros.se, est-ce si étonnant quand on diabolise à ce point la grosseur ?
Quelques manifestations de la grossophobie
- les grandes tailles sont souvent absentes des magasins de vêtements classiques
- le poids est la deuxième cause de discrimination à l'emploi après l'âge : 25% des personnes au smic sont obèses alors qu'iels ne représentent que 17% de la population
On peut aussi s'interroger sur la représentation des personnes grosses dans la pop culture (voir la story à la une de endolorix) : les personnages gros sont souvent méchants (Dudley dans Harry Potter, Ursula dans la Petite Sirène, etc.) et ne sont pratiquement jamais les personnages principaux (sauf si le film tourne autour de leurs problèmes de poids). Au mieux le personnage gros est le meilleur ami sympa mais un peu bête, qui aide le personnage principal à évoluer. Lorsqu'ils sont représentés en train de manger c'est toujours en s'en mettant partout ou en se tachant. Les personnes grosses sont représentées comme sales, et sont diabolisées dès la petite enfance.
Lorsque quelqu'un perd du poids, on s'empresse de lae féliciter, sans chercher à savoir si cette perte de poids est due à une dépression ou un problème de santé, en revanche une personne qui prend du poids sera critiquée, parce qu'iel se laisse aller, alors que cette prise de poids peut être bénéfique (reprise d'une alimentation normale après une période d'anorexie par exemple).
Lorsque quelqu'un perd du poids, on s'empresse de lae féliciter, sans chercher à savoir si cette perte de poids est due à une dépression ou un problème de santé, en revanche une personne qui prend du poids sera critiquée, parce qu'iel se laisse aller, alors que cette prise de poids peut être bénéfique (reprise d'une alimentation normale après une période d'anorexie par exemple).
En parlant de troubles alimentaires, il est intéressant de noter que l'un des seuls TCA (Trouble du Comportement Alimentaire) dont on entend parler est l'anorexie, alors qu'il en existe de nombreux autres (boulimie, hyperphagie...). C'est comme si le seul trouble dont on pouvait parler était l'anorexie, puisqu'il a pour objectif de faire maigrir, contrairement à la boulimie qui a souvent comme conséquence une prise de poids par exemple. C'est pire encore pour l'hyperphagie, qui est quasiment inconnue du grand public.
- L'anorexie est un TCA consistant à s'affamer à outrance pour perdre du poids. Comme beaucoup de TCA il s'accompagne souvent de dysmorphophobie, c'est à dire une vision déformée de son propre corps (se voir obèse alors qu'on est physiquement maigre par exemple).
- La boulimie est un TCA dans lequel le ou la malade va avoir des crises au cours desquelles iel va ingérer une grande quantité de nourriture, souvent pour se remplir, combler un vide intérieur. La plupart du temps ces crises s'accompagnent de comportements compensatoires, c'est-à-dire visant à compenser les crises en vomissant, s'affamant ou en faisant énormément de sport .
- L'hyperphagie est un TCA ayant plusieurs similarités avec la boulimie : lors de crises une personne hyperphagique va ingérer de grandes quantités de nourriture, mais cela ne sera pas ou peu suivi de comportements compensatoires.
Les facteurs de prise de poids
Contrairement aux idées reçues, l'obésité - ou de façon générale la prise de poids, est loin d'être liée uniquement à l'alimentation ou au manque de sport. L'INSERM ressence par exemple :
- prédisposition génétique : un individu a deux à huit fois plus de chances d’être obèse si des membres de sa famille le sont eux même (plusieurs équipes françaises, de l’Inserm et du CNRS, ont identifié de nombreux gènes impliqués dans la prise de poids, l’obésité sévère et/ou les complications de l’obésité)
- un dérèglement de l'horloge biologique, par insuffisance de sommeil, irrégularité des repas ou travail nocturne, augmente le risque de surpoids
- le stress
- l'âge
- certains médicaments (notamment les antidépresseurs ou anxiolytiques)
- des virus
- la composition du microbiote intestinal
- l’exposition à des polluants
- des facteurs prénataux (tabagisme maternel, diabète ou surpoids maternel, prise de poids excessive pendant la grossesse, déficit ou excès de croissance du fœtus...)
- milieu socioéconomique défavorable
- dépression ou maladies chroniques
- troubles alimentaires (boulimie, hyperphagie...)
"C'est parce qu'on s'inquiète pour ta santé"
La question de la santé des personnes grosses revient sans-cesse lorsqu'on parle de grossophobie. Mettons tout d'abord quelques points au clair :
En revanche les conséquences de la grossophobie sur la santé sont loin d'être hypothétiques :
- discriminer ou harceler quelqu'un ne l'aide pas à aller mieux, quel que soit le problème dont iel souffre
- si la santé des personnes grosses vous tient tant à cœur, renseignez vous sur les ravages des troubles mentaux dus à la grossophobie. Les TCA tuent, la grossophobie tue. Les personnes grosses sont les seules personnes concernées par leur santé : personne ne va harceler les fumeur.euse.s sous chacune de leurs vidéos ou post instagram pour les sommer d'arrêter de fumer non ? Alors laissez les personnes grosses tranquilles.
- les personnes grosses sont parfaitement au courant des conséquences que leur surpoids entraîne: iels les vivent chaque jour au quotidien. De même, rabâcher à une personne grosse qu'iel est gros.se n'a strictement aucun intérêt. Comme la plupart des gens les personnes grosses possèdent des miroirs et Oh, magie! elles se rendent parfaitement compte qu'elles sont grosses.
- si l'obésité entraîne des problèmes de santé, ça n'est forcément pas le cas du surpoids. Les problèmes de santé sont entraînés par une mauvaise alimentation et / ou un manque d'exercice, qui ne sont pas forcément liés au poids. En revanche, la maigreur ou les régimes entraînent des problèmes de santé réels et visibles : carences, manque de fer, évanouissements... mais étonnamment, ça n'est pas au centre des priorités. Vous ne connaissez pas la vie d'une personne grosse, iel peut faire trois fois plus de sport que vous et manger une feuille de salade par jour.
- la prise de poids peut d'ailleurs s'étaler sur de nombreuses années, il est donc long et difficile de perdre le poids acquis. La personne face à vous peut essayer de toutes ses forces de perdre et ne pas y arriver, ou être en chemin d'y arriver, et les remarques / commentaires désobligeants (pour ne pas parler des menaces de mort ou des incitations au suicide) ne l'aident pas vraiment.
- Certaines personnes peuvent prendre beaucoup de poids à cause des effets secondaires de certains médicaments, qui sont vitaux à leur survie : la prise de poids est induite chimiquement (donc iels n'ont aucun contrôle là-dessus), et elle est parfois la condition nécessaire à la guérison d'un problème plus grave.
- L'obésité est considérée comme une maladie, et une maladie ne se soigne pas avec de la volonté. Donc les commentaires désobligeants sur le corps d'une personne ne vont pas lui permettre de se reprendre en main, cela peut au contraire lae pousser dans d'autres problèmes plus graves encore.
En revanche les conséquences de la grossophobie sur la santé sont loin d'être hypothétiques :
- manque d'accès aux soins : matériel non adapté, médecins discriminants ou culpabilisant... Les associations sont même obligées de tenir des listes de médecins non discriminants pour permettre aux personnes grosses d'être correctement prises en charge, car les discriminations constantes poussent les personnes en surpoids à ne plus consulter, ce qui peut avoir de graves conséquences sur leur santé
- la vision constante de corps maigres à outrance ou retouchés pousse les adolescent.e.s, et en particulier les jeunes filles, à viser un corps idéal inatteignable. Cela crée des complexes pouvant aller jusqu'à de la dysmorphophobie (trouble causant entre autre une vision déformée de son propre corps) ou des troubles alimentaires.
- les personnes grosses sont beaucoup plus sujettes au harcèlement, notamment au harcèlement scolaire et au cyber-harcèlement. L'exemple français le plus connu est celui de Jonathan Destin, victime de harcèlement à cause de son poids pendant de nombreuses années, qui a tenté de s'immoler le 7 février 2011. Il sera sauvé, et témoigne aujourd'hui de la grossophobie et du harcèlement qu'il a subi dans son livre Condamné à me tuer (adapté en film : Le jour où j'ai brûlé mon cœur), qui peuvent mener au suicide.
"Et la maigrophobie ?"
Ce genre de remarques amène toujours un sujet délicat. De la même manière que le sexisme anti-homme ou le racisme anti-blanc... eh bien, la maigrophobie n'existe pas.
Attention : en disant cela, on ne cherche pas du tout à invisibiliser les violences que des personnes peuvent subir, à cause de leur maigreur, leur blancheur ou leur statut d'homme. Pour ce qui est du sexiste anti-homme, un article lui est déjà dédié, et un viendra prochainement sur le racisme anti-blanc ; penchons nous ici sur la maigrophobie.
Le terme maigrophobie a été construit en prenant exemple sur celui de grossophobie (maigre + phobie), et correspondrait donc à la haine des personnes maigres, parce qu'elles sont maigres (comme l'homophobie est la haine des personnes homosexuelles parce qu'iels sont homosexuel.le.s). Effectivement, les personnes maigres peuvent subir des violences causées par leur maigreur (harcèlement, remarques etc.), et il ne s'agit absolument pas de minimiser la violence de ces comportements.
Attention : en disant cela, on ne cherche pas du tout à invisibiliser les violences que des personnes peuvent subir, à cause de leur maigreur, leur blancheur ou leur statut d'homme. Pour ce qui est du sexiste anti-homme, un article lui est déjà dédié, et un viendra prochainement sur le racisme anti-blanc ; penchons nous ici sur la maigrophobie.
Le terme maigrophobie a été construit en prenant exemple sur celui de grossophobie (maigre + phobie), et correspondrait donc à la haine des personnes maigres, parce qu'elles sont maigres (comme l'homophobie est la haine des personnes homosexuelles parce qu'iels sont homosexuel.le.s). Effectivement, les personnes maigres peuvent subir des violences causées par leur maigreur (harcèlement, remarques etc.), et il ne s'agit absolument pas de minimiser la violence de ces comportements.
Mais
(Parce que oui, il y a un mais)
(Parce que oui, il y a un mais)
Les violences que subissent les personnes maigres, bien qu'étant inacceptables et condamnables, ne sont pas systémiques et ancrées dans notre société depuis des décennies. Il n'y a pas de souffrance "pire" ou "moins pire", juste des souffrances différentes. Lorsqu'on parle de grossophobie, on parle de violences et discriminations subies à tous les niveaux (médical, personnel, scolaire etc.). On ne parle pas d'une expérience personnelle vécue, on parle d'une discrimination systématique de toutes les personnes possédant un même critère (= être grosses). On ne peut donc pas parler de maigrophobie comme on parle de grossophobie, car l'un et l'autre ne sont absolument pas comparables.
"Les personnes grosses sont justes fainéantes"
La plupart des personnes grosses donneraient beaucoup pour être plus maigres, et la plupart des personnes grosses essaient de maigrir. Leurs efforts sont parfois inconstants, malhabiles ou inutiles, mais il ne faut pas oublier quelque chose : maigrir coûte beaucoup.
Dans la plupart des cas (hors problèmes de santé impactant leur prise et perte de poids) il est nécessaire d'être en déficit calorique pour maigrir ; être en déficit calorique veut littéralement dire "manger moins que ce que l'on dépense", autrement dit : manger moins que ce dont notre corps a besoin, pour le pousser à utiliser ses stocks de gras.
Être en déficit calorique a de nombreuses conséquences : fatigue chronique, irritabilité, sautes d'humeurs, sentiment de faim constant... Plus le déficit calorique est important, et plus ces effets sont décuplés. Pour s'aider dans cette perte, il est parfois nécessaire de faire appel à un professionnel de santé (coach sportif, nutritionniste...) et cela a un coût financier, que toustes ne peuvent pas se permettre (rappelons que les personnes grosses sont surreprésentées parmi celles sous le seuil de pauvreté).
Maigrir c'est bien, mais c'est dur, et ça prend du temps, de l'énergie et de l'argent.
Dans la plupart des cas (hors problèmes de santé impactant leur prise et perte de poids) il est nécessaire d'être en déficit calorique pour maigrir ; être en déficit calorique veut littéralement dire "manger moins que ce que l'on dépense", autrement dit : manger moins que ce dont notre corps a besoin, pour le pousser à utiliser ses stocks de gras.
Être en déficit calorique a de nombreuses conséquences : fatigue chronique, irritabilité, sautes d'humeurs, sentiment de faim constant... Plus le déficit calorique est important, et plus ces effets sont décuplés. Pour s'aider dans cette perte, il est parfois nécessaire de faire appel à un professionnel de santé (coach sportif, nutritionniste...) et cela a un coût financier, que toustes ne peuvent pas se permettre (rappelons que les personnes grosses sont surreprésentées parmi celles sous le seuil de pauvreté).
Maigrir c'est bien, mais c'est dur, et ça prend du temps, de l'énergie et de l'argent.
"Le mouvement body-positive fait la promotion de l'obésité"
Le mouvement body-positive est un mouvement prônant que la beauté est une construction sociale et expliquant que tous les corps sont beaux à leur manière. Il s'agit d'une façon de montrer des corps jusque là invisibilisés (corps gros, racisés, malades, handicapés...), et que l'on peut les aimer.
Le mouvement body-positive vise donc (entre autre, mais pas que) à montrer que les corps gros peuvent être beaux, et encourage l'acceptation et l'amour de son corps, quel qu'il soit. Pour autant, peut-on appeler ça faire la promotion de l'obésité ?
Déjà, les personnes obèses sont un cas particulier des personnes grosses. 69% des personnes en surpoids ne sont pas obèses, donc on est loin d'un mouvement basé sur ça. Ensuite, le mouvement body-positive a pour objectif de permet à tous les corps d'être acceptés dans l'espace public, il n'a jamais été question de pousser les gens à modifier leur corps, c'est même le contraire ! Le mouvement body-positive a pour vocation de répondre à des décennies durant lesquelles les personnes grosses ont été invisibilisées, maltraitées, humiliées... Les personnes grosses existent, et iels utilisent ce mouvement pour l'affirmer et prendre en visibilité.
Le mouvement body-positive vise donc (entre autre, mais pas que) à montrer que les corps gros peuvent être beaux, et encourage l'acceptation et l'amour de son corps, quel qu'il soit. Pour autant, peut-on appeler ça faire la promotion de l'obésité ?
Déjà, les personnes obèses sont un cas particulier des personnes grosses. 69% des personnes en surpoids ne sont pas obèses, donc on est loin d'un mouvement basé sur ça. Ensuite, le mouvement body-positive a pour objectif de permet à tous les corps d'être acceptés dans l'espace public, il n'a jamais été question de pousser les gens à modifier leur corps, c'est même le contraire ! Le mouvement body-positive a pour vocation de répondre à des décennies durant lesquelles les personnes grosses ont été invisibilisées, maltraitées, humiliées... Les personnes grosses existent, et iels utilisent ce mouvement pour l'affirmer et prendre en visibilité.
Pour les personnes grosses, apprendre à s'aimer est un long combat. Que ce surpoids soit de naissance ou acquis avec le temps ou la vie, observer une personne grosse dans le miroir n'est jamais évident. Les personnes en surpoids ont un risque de développer des problèmes de santé mentale 55 % plus élevé au cours de leur vie, c'est juste énorme. Avoir le droit de s'aimer, quel que soit son corps, devrait être un droit fondamental. Qu'il vous manque une jambe, un œil, que vous soyez noir.e.s, métisses, albinos, ayez du vitiligo, soyez gros.se... Vous avez le droit de vous aimer. Vous avez le devoir de vous aimer, parce que quoi qu'il arrive, vous vivrez toute votre vie avec vous-même. Vouloir changer son apparence est humain, mais n'oubliez pas de prioriser votre santé (y compris mentale) avant tout.
Sources :
- « VIDEO. Le rembourrage, le secret bien gardé du mannequinat grande taille... » Franceinfo, 20 janvier 2022
- Comprendre le surpoids et l’obésité de l’adulte. www.amelie.fr
- « Grossophobie : comment combattre le racisme antigros ». leparisien.fr, 16 décembre 2017
- « Obésité ⋅ Inserm, La science pour la santé ». Inserm,
- Hospitals, Medicover. « Comment l’obésité peut-elle causer des problèmes de santé mentale? | Medicover ». Best Hospitals in India | Medicover Hospitals
- Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 25 octobre 2016 : parmi les 15,6 % de femmes obèses observées dans l’échantillon 30% a un revenu mensuel inférieur à 450 euros, mais 7% pour les femmes qui ont une rémunération mensuelle d’au moins 4 200 euros. Idem chez les hommes bien que l’écart soit moins important. Sur les 15,8 % d’hommes obèses, 23% gagnent moins de 450 euros par mois contre 9% pour ceux qui touchent plus de 4200 euros.